lundi 24 juin 2013

Les Sablettes à la reconquête du «Pavillon bleu»

Protection de l’environnement, hygiène, qualité des eaux de baignade, sécurité et organisation de la circulation... autant de dispositions nécessaires pour la réussite de la saison estivale.



La ville de Mohammedia doit poursuivre ses efforts pour valoriser sa vocation balnéaire en lançant des programmes d’animation variés qui intègrent les volets écologique, environnemental, et développent durable. Les services concernés doivent se concentrer sur l’attrait des plages, sur leur propreté, la qualité de leurs eaux de baignade, l’élimination de tout risque d’écoulement des eaux usées vers certaines plages, mais aussi et surtout le maintien des contrôles et des surveillances pour valoriser le potentiel balnéaire d’une ville où affluent des milliers d’estivants nationaux et étrangers. Cependant et en dépit des actions menées, l’atout balnéaire et estival n’a pas été optimisé pour maintenir une dynamique qui favoriserait l’attractivité des plages et développer la destination de choix de la cité durant l’été. Par ailleurs, l’afflux considérable des estivants sur les diverses plages de Mohammedia génère de nombreux problèmes qui entravent les efforts consentis pour l’amélioration des conditions d’estivage. Des dispositions ont, certes, été prises en matière de propreté, d’hygiène, de fluidité de la circulation, de la sécurité, de la qualité des eaux de baignade, etc., mais restent insuffisantes pour une meilleure gestion des plages.

Le gros problème est incontestablement les comportements de certains estivants qui ne respectent pas les prescriptions de sécurité et se soucient peu de l’aspect environnemental. À ceci s’ajoutent les problèmes liés à l’hygiène, le phénomène de l’occupation du domaine maritime, celui de la location des parasols proposés par des personnes, les balades à cheval ou à dos de chameau, la pratique des sports dangereux, les appareils de musique et la vente des produits alimentaires d’origine douteuse. Malgré ces points noirs qui interpellent les services concernés et nécessitent des actions soutenues et concrètes pour le bien-être des estivants, il convient de souligner les actions prévues cette saison avec le concours des mêmes entreprises citoyennes qui se sont investies dans l’équipement de ces lieux d’urbanité en proposant des activités récréatives, des jeux éducatifs et ...


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Mise à niveau et développement économique et social de Jerada : S.M. le Roi lance le projet d’assainissement liquide de la province

La sollicitude constante dont Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, entoure les personnes souffrant de maladies chroniques et Sa volonté d’assurer un accès égal aux soins de santé, se sont une nouvelle fois illustrées, samedi, à travers le lancement par le Souverain des travaux de réalisation d’une unité spécialisée dans la prise en charge des malades silicotiques et d’un centre d’hémodialyse dans la province de Jerada.



Par ce geste royal, les infrastructures de prise en charge des patients souffrant d’insuffisance rénale et ceux atteints de silicose se trouvent renforcées, ce qui constitue une marque de bienveillance renouvelée à l’égard des habitants de cette ville du nord-est du Royaume. Nécessitant des investissements de l’ordre de 7,9 millions de dirhams (MDH), l’unité spécialisée dans la prise en charge des malades silicotiques abritera un pavillon d’hospitalisation, un autre pour les consultations et la kinésithérapie et un dernier administratif. D’une capacité de 34 lits, cette unité devra contribuer au diagnostic et au traitement des personnes atteintes de silicose, une affection respiratoire répandue dans cette région et susceptible de frapper les mineurs de charbon.

Attenant à l’hôpital provincial de Jerada, le centre d’hémodialyse contribuera, quant à lui, au désengorgement du service de néphrologie du Centre hospitalier Al Farabi d’Oujda et à l’amélioration des prestations sanitaires offertes aux personnes souffrant d’insuffisance rénale. Fruit d’un...


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vendredi 21 juin 2013

CHAN 2014: les joueurs convoqués pour affronter la Tunisie


Dans le cadre des éliminatoires pour le Championnat d'Afrique des Nations 2014 (en Afrique du Sud), le Maroc affrontera la Tunisie en match aller/retour. Le match aller se jouera à Sousse, le 6 juillet. A cet effet, Rachid Taoussi a convoqué 24 joueurs.

Voici la liste communiquée par la FRMF, pour prendre part au stage de préparation le 23 juin à Rabat:



1 LAMYAGHRI Nadir (Wydad Casablanca)
2  ZNITI Anas (Moghreb de Fes)
3  OUATAH Tarik (Chabab Rif El Hoceima)
4 AQQAL Salahdine (AS FAR)
5 HAMMAL Younes (AS FAR)
6 KEDDIOUI Youssef (AS FAR)
7 SAIDI Salahdine (AS FAR)
8 NOUSSAIR Abdelatif (Moghreb Fes)
9 BEMMAMAR Mohamed Ali (Moghreb Fes)
10 KERROUCHY Adil (Raja Casablanca)
11 HAFIDI Abdelilah (Raja Casablanca)
12 BOURRAZOUK Hamza (Raja Casablanca)
13 OULHAJ Mohamed (Raja Casablanca)
14 BERRABEH Mohamed (Wydad Casablanca)
15 FETTAH Said (Wydad Casablanca)
16 EL MOBARKY Abdessamad (Chabab Rif El Hoceima)
17 HADRAF Zakaria (DH El Jadida)
18 JBIRA Abdeljalil (Kawkab Marrakech)
19 BATNA Mourad (Fath Rabat)
20 FEDDAL Zouhair (Fath Rabat)
21 BENJELLOUN Abdesslam (Fath Rabat)
22 ESSHAJI Houssamdine (Moghreb Tetouan)
23 ABARHOUN Mohamed (Moghreb de Tetouan)
24 EL MAIMOUNI Noussair (Moghreb de Tetouan)




Le match retour est prévu pour le 13 juillet, au Grand Stade de Tanger.

Source

Le Maroc va diminuer ses subventions aux produits de base



Le gouvernement marocain va entamer dans les deux semaines à venir une diminution des subventions des produits de première nécessité, a annoncé le ministre délégué aux Affaires générales et à la Gouvernance, Mohamed Najib Boulif.
Le gouvernement a retardé la mise en place de ces mesures recommandées par le Fonds monétaire international (FMI), en raison de leur caractère hautement politique.
"Nous allons activer dans les deux prochaines semaines - avant le ramadan - l'ajustement automatique des prix pour les produits énergétiques et le sucre, à l'exception du gaz de ville", a déclaré le ministre jeudi soir dans une interview à Reuters.
Cette annonce intervient quelques jours après une visite au Maroc d'une délégation du FMI venue faire un audit des finances du royaume.
Le ramadan débute le 10 juillet, et la mise en place de ces dispositions avant le mois de jeûne, période de dépenses pour les Marocains, risque de provoquer la polémique dans le pays....


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Miguel, Marina, Carlotta... ces Espagnols qui fuient la crise au Maroc

Tanger, envoyé spécial. Restaurateur, cadre, retraité, chômeur, architecte ou maçon, ils sont des milliers à avoir traversé la méditerranée pour fuir la crise espagnole et chercher fortune au Maroc. Miguel, Marina, Carlotta ou Juan Carlos témoignent de cet horizon espagnol plombé par un taux de chômage qui dépasse le quart de la population active et touche plus d'un jeune de moins de 25 ans sur deux. Alors ils sont partis, non pas comme beaucoup d'autres vers le Nord,
mais vers le Sud.


Carlotta Lopez a quitté sa Galice natale. "Avant, je regardais vers l'Europe, la France, les Pays-Bas, je ne m'attendais pas à venir en Afrique du Nord", dit cette jeune femme de 32 ans. Carlotta est arrivée à Tanger, dans le nord du Maroc, en 2012. Et c'est une annonce sur Internet qui lui a fait tourner la tête vers le sud de la Méditerranée. Après des études de sociologie à La Corogne, un job de jeune fille au pair aux Pays-Bas, et quelques mois passés à aider son père, réparateur d'appareils électroniques, Carlotta a pointé au chômage. Aujourd'hui, elle est cadre dans une petite entreprise espagnole qui loue des chariots élévateurs.
"LA PLUPART DE MES AMIES SONT AU CHÔMAGE"

Trois employés, dont deux Espagnols, travaillent dans cette société espagnole située dans la zone franche. L'implantation récente de Renault avec l'ouverture en 2012 de son usine qui devrait employer 6 000 salariés en 2014, assure les activités de l'entreprise et la bonne santé de la maison mère en Castille. "Je gagne 1200 euros par mois, c'est bien plus que ce que je pouvais espérer en Espagne, mais je m'inquiète : on me dit qu'il y a la croissance au Maroc, mais je ne suis pas sûre que cela dure", explique la jeune femme qui aimerait fonder ici une famille. Car sa vie est au Maroc. "J'ai peur de l'avenir, la plupart de mes amies restées en Espagne sont au chômage. Si je perds mon emploi ici, je sais que c'est fini", dit Carlotta, encore un peu étonnée de se retrouver à Tanger.....


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BENKIRANE RELANCE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


  • 4 SCHÉMAS RÉGIONAUX D’AMÉNAGEMENT PRÊTS ET 9 DANS LE PIPE
  • LA POPULATION IMPLIQUÉE DANS LA PROTECTION DES FORÊTS VIA LES COOPÉRATIVES
  • UNE RÉUNION DU CONSEIL SUPÉRIEUR POUR LA PROCHAINE RENTRÉE POLITIQUE



Le chef du gouvernement compte réactiver le Conseil supérieur d’aménagement du territoire après une décennie de somnolence. L’annonce a été faite lors de la séance mensuelle des questions de politique publique, consacrée au patrimoine forestier et à l’aménagement du territoire. La première et dernière réunion de cette instance remonte à 2004. Aujourd’hui, Abdelilah Benkirane a promis de maintenir à bon rythme les réunions de ce conseil, au moins une fois tous les deux ans. La prochaine est prévue pour la rentrée politique en septembre. Entre-temps, la Commission interministérielle permanente d’aménagement du territoire tiendra une réunion préparatoire dans les prochaines semaines. Pour le chef du gouvernement, cette action s’inscrit dans le cadre des efforts menés pour intégrer la dimension de protection du patrimoine forestier dans la politique d’aménagement du territoire. Il a déploré le ralentissement de la mise en place de la charte et du schéma national. Pour les schémas régionaux, 4 ont été déjà finalisés, 9 en cours d’élaboration et 3 autres sont programmés pour 2014. Benkirane a également insisté sur la nécessité de mettre en place une stratégie pour la protection du patrimoine forestier, surtout qu’il fait face à une série de problématiques. En tête, la pression sur le foncier forestier pour accompagner les projets de développement, la multiplication des spéculations, l’urbanisation à outrance, ainsi que la transgression de la propriété foncière des forêts. Il a également pointé le retard dans la réalisation des études topographiques relatives à ces espaces. Néanmoins,...


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Maroc : Dix plages insalubres à éviter cet été

Sur les 360 stations de prélèvements, seulement dix ont été signalées comme étant dangereuses pour la baignade. Malheureusement, les citoyens ne l’entendent pas de cette oreille.




Le rapport analytique des ministères de l’Équipement et de l’Environnement sur la qualité microbiologique des eaux de baignade a rendu son verdict, il y a quelques jours. D’après ce document, le programme de surveillance de la qualité des eaux de baignade pour la saison 2012-2013 a couvert 146 plages et 360 stations de prélèvements ont fait l’objet d’un nombre suffisant de prélèvements pour le classement. Ceci a permis de déclarer 350 stations (soit 97,22%) de qualité microbiologique conforme aux exigences réglementaires pour la baignade, et la quasi-totalité des dix stations (soit 2,78%) déclarées non conformes lors de cette saison. Il s’agit des quatre stations de Tanger-ville, Markala, Jbila, Petit Zenata, Nahla Ain Sebaa, Nahla Sidi Bernoussi et Chahdia. Toutefois, le fait de savoir qu’une plage est insalubre n’empêche pas les citoyens de s’y rendre pour se baigner. Par exemple, à la plage Nahla de Ain Sbâa à Casablanca, les vacanciers n’hésitent pas à se jeter dans la mer même après avoir vu la pancarte qui indique que les eaux de baignade de cette station sont classées comme étant de mauvaise qualité. Tout ce qui compte pour eux est de profiter du beau temps. «Pendant les vacances, notre passe-temps favori est la plage.

Comme j’habite à Al-Hay Mohammadi, cette plage est proche de chez moi. Je m’y rends souvent avec mes amis», lance Rabii, 18 ans. «Je ne vois pas pourquoi je vais arrêter de venir ici. Même si on dit que l’eau est sale et non conforme à la baignade, je n’y crois pas. Je me baigne ici depuis plusieurs années et je suis toujours en bonne santé», poursuit-il. Nombreux sont ceux qui ignorent les risques auxquels ils s’exposent en s’obstinant et en se baignant dans des eaux de mauvaise qualité.
«Les risques encourus par les baigneurs sont essentiellement d’ordre sanitaire généré par le développement d’un certain nombre de maladies liées essentiellement à la contamination par des microorganismes pathogènes. Une eau contaminée peut engendrer principalement des diarrhées et des infections de plaies, de la peau, des yeux, du nez ou encore des oreilles. Les principaux types de maladies engendrés par la baignade sont : les gastroentérites (diarrhée et autres), les dermatites (infections de la peau), les otites (infections des oreilles), les conjonctivites (infections des yeux) et les infections respiratoires», explique El Yacoubi Abdellah, chef du Laboratoire national de l’environnement et responsable du programme «Hygiène des plages». Par ailleurs, le rapport recommande de maintenir le niveau de conformité, en maîtrisant les sources de pollution acheminée par les crues, doter les collectivités locales littorales d’un plan national d’assainissement, encourager la réutilisation des eaux usées, généraliser les programmes de l’éducation environnementale à toutes les plages, procéder au nettoiement du sable des plages même en dehors des périodes estivales, renforcer les plages en infrastructures d’hygiène…


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